Faire Vivre et Renforcer le PCF - Ain

03 juin 2011

Ils sont devenu fou, quelle campagne électorale nous prépare-t- on ?

ci-joint une déclaration pour les délégués à la conférence nationaldes 4/5/6 juinà Paris : Guy Jacquin

 

Ils sont devenu fou, quelle campagne électorale nous prépare-t- on ?

 

Que les choses soient claires, les informations qui circulent ne sont pas une vue de l'esprit mais elles partent de la déclaration du 28 mai 2011 du Parti de Gauche avec ses choix pour les législatives et la marche de la campagne. C'est lui qui tire les ficelles comme il l'a fait pour les régionales, les cantonales.

Si l'on regarde de plus près son texte, il fait dix propositions et précise "ces dix propositions, dont la plus part sont des rappels de textes et de principes déjà actés par les partenaires du Front de gauche", "stratégie déjà adoptée", "programme partagé ne comporte plus de point de désaccord". Pour les législatives, "le parti de gauche DECIDE de gestes importants pour permettre le règlement rapide des négociations en cours". plus loin, "d'acter très rapidement cet accord dès lors que chacun y met du sien", sûrement comme aux régionales et aux cantonales dans certains départements.

 

C'est là que les propositions pour les législatives sont formulées. Oui pour l'Ain comme l'a dit Robert Mirabel : Oyonnax, Ambérieu ou Lagnieu, la Cotière voire les deux pour le PdeG, mais aussi Vénissieux où A Gerin est sortant, Givors où Martial Passi est Maire et a fait 48 % au deuxième tour, en R.P Vitry, Champigny ou Fontenay/sous Bois ou Villejuif, Choisy-Orly, Valenton-Villeneuve-StGeorges, bref des circonscriptions où les communistes ont le plus d'influence. Mais nous trouvons dans son texte cette exigence quand il précise, "...permettre à minima la réélection des actuels parlementaires du Front de gauche, ou de leurs successeurs, à l'Assemblée Nationale et au Sénat..... nous devons avoir pour principe de "réserver" les circonscriptions de nos sortants dès lors qu'ils se revendiqueront clairement de l'étiquette commune de Front de Gauche". Jusqu'où allons nous aller et suivre les directives du P.de.G.

 

Autre interrogation, est-il exact, puisque ça circule, que, pour pouvoir maintenir sa proposition de ralliement à la candidature de JL Mélanchon, alors que le "paquet" promis n'existera pas, il serait question que P Laurent demande "un mandat" à la conférence nationale ? veut-il un chèque en blanc pour imposer aux sections et fédés récalcitrantes les exigences du P. de G.

 

Contrairement à ce qu'affirme Noëlle Favier notre conférence a été claire sur au moins deux points : sur la volonté de développer l'activité et de renforcer le PCF, mais aussi que, pour l'expression démocratique, le bulletin de vote comporte le nom des candidats déclarés.

C'est le mandat confié à nos délégués, après chacun prendra ses responsabilités.

 

Je voudrais ajouter une autre inquiétude que j'ai exprimée à la conférence fédérale : c'est la liquidation du PCF. On ne si prendrait pas mieux dans la préparation de la conférence nationale si on voulait le liquider. Mais là encore reportons-nous au texte du P.de G. "le Parti de gauche propose à toutes les forces actuelles et à venir du Front de Gauche de mettre en place une association de financement commune...nous sommes y compris prêts à mettre en place cette solution avec les seules forces qui le souhaiteraient". N'y aurait-il pas déjà la volonté de mettre en place les bases d'un parti "Front de Gauche". Nous savons tous que ce danger existe, c'est d'ailleurs une des raisons de l'existence du Réseau "faire vivre et renforcer le PCF".

 

Autre interrogation : est-il vrai que JL Mélanchon aurait "déposé" le nom du Front de Gauche pour garantir sa paternité et la maitrise sur l'existence de son futur parti.

 

A notre fête fédérale, nous avons eu un débat avec les jeunes de plusieurs associations et de la JC dont certains ont participé au mouvement indignez-vous en Espagne, ce fut un riche débat où tout le monde s'est félicité de cette lutte qui se développe de partout en Europe, Il serait bon que les communistes dans leur grande masse s'indignent et refusent la façon dont la direction actuelle bafoue le droit inscrit dans les statuts, d'être propriétaire de leur Parti. La conférence nationale doit entendre l'exigence de démocratie formulée dans les fédérations donc éditer un bulletin de vote portant le nom de tous les candidats .

 

Heureusement qu'Internet, comme pour les pays d'Afrique, est un bon outil pour la démocratie.

 

Guy Jacquin : Fédération de l'Ain

Bourg le 3/06/2011

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12 mai 2011

2012 : Une candidature communiste est toujours possible !

Ci-joint l'appel de communistes de l'Ain pour l'expression démocratique des communistes dans le cadre des élections Présidentielles de 2012.

Faites connaître ces objectifs lors des assemblées générales de communistes.

2012 : Une candidature communiste est toujours possible ! lundi 2mai2011


PREMIERS SIGNATAIRES

Bouilloux Jean Pierre ; Bouilloux Martine ; Burgat Jacqueline ; Dos Santos Marcelle ; Guidon Raphaéla ; Jacquin Guy ; Mirabel Colette ; Mirabel Robert ; Païs Jean ; Paîs Odile ; Périchon Mireille ; Piola Nicole ; Roustit Fernand ; Seux Micheline ; Seux Philippe.



Le réseau "faire vivre et renforcer le pcf" de l'Ain c'est réuni le 2 mai 2011 pour proposer aux communistes de l'Ain de débattre sur l'idée qu'une candidature communiste en 2012 est toujours possible.

Quand une vingtaine d'entre nous , avons signé l'appel pour une candidature communiste, les principaux, reproches que l'on nous faisait c'est que l'on cassait le débat, que rien n'était règlé etc etc.

Le conseil national des 8 et 9 avril a confirmé nos inquiétudes. Pierre Laurent et la direction du pcf veulent imposer la candidature de Jean Luc Mélachon à l'élection présidentielle de 2012.

C'est la première fois dans l'histoire du parti qu'un secrétaire national et sa direction soutiennent un candidat d'un autre parti de gauche un dissident PS mais socialiste et fier de l'être sans avoir fait exprimer démocratiquement les communistes et sans avoir avancé sur un accord politique permettant de transformer la société et répondre à toutes les aspirations de notre peuple, répondre à l'attente des millions de personnes qui sont descendues dans la rue.

André Chassaigne au CN de janvier 2011 disait notamment : "La seule préoccupation que nous devons avoir ,la seule, c'est de savoir comment nous pouvons être utiles pour améliorer la vie des gens, la vie de nos concitoyens", pour répondre à ces attentes il nous faut un "Projet véritablement anticapitaliste".Il doit être de même pour promouvoir et défendre une perspective, de plus en plus d'actualité, dans les luttes et les votes : la construction d'une autre société solidaire.

En renonçant à un candidat communiste aux élections présidentielles, la direction du parti constitue une première étape pour tous ceux qui veulent faire du Front de gauche une nouvelle organisation. La direction du PCF confirme son choix de cet effacement du PCF et valide les inquiétudes de ceux qui pensent que le Front de gauche est d'abord une tentative de liquider le pcf et de créer une nouvelle force politique.

Les candidatures communistes ont été éliminées d'office. André Chassaigne qui se présente dans le cadre du front de gauche, est lui aussi sacrifié, la direction a ignoré sa campagne de terrain, elle ne dit pas ce qu'elle pense de sa candidature.

En l'état des candidatures au sein du Parti, ils nous semble que la candidature d'André Chassaigne pourrait rassembler les communistes. Ceci dans la mesure où des propositions contre la politique de la droite et du MEDEF seraient élaborées, dans un cadre rassembleur, s'engageant vers une véritable alternative politique pour une société où les banques et les actionnaires du CAC40 ne dicteraient plus la loi en faveur de leurs profits. Ne pas imposer cette démarche c'est renoncer au changement politique. Le réseau appelle les communistes à se rassembler et à agir pour battre la proposition Mélenchon, porteuse de l’effacement du PCF.

Les communistes doivent avoir le droit de choisir leur candidat pour la présidentielle 2012.

Il est clair que la décision de la direction est prise depuis plusieurs mois.

A ce jour, les éléments de réflexion qui pourraient amener les communistes à choisir la candidature, d'André Chassaigne, éléments qui ont été largement développés par plusieurs membres du Conseil national, ne sont toujours pas portés à la connaissance des communistes. Nous devons en débattre.

Pour faire accepter une décision qui fait mal aux communistes, la direction manie le chantage : "Nos partenaires du Front de gauche n’accepteraient pas un communiste". Comme cela c'est passé lors des débats avec les comités antilibéraux qui n'ont pas accepté le vote majoritaire qui avait désigné Marie Gorges Buffet comme candidate.

Comment la direction peut-elle affirmer que l’accord proposé serait bénéfique pour les législatives alors que le PG et la Gauche unitaire en sont les principaux bénéficiaires au vu de leur nombre actuel, très réduit, de députés ? exemple : leurs exigences aux régionales ou aux dernières cantonales le maintien au deuxième tour de candidats face à des communistes sortants. Et quid du Groupe communiste à l’Assemblée nationale ?

La direction a-t-elle déjà accepté la perte d’autonomie et la mise sous tutelle du PCF. Cela éclaire sur les objectifs réels du Front de gauche.

Refusons le diktat de la direction, ce n’est pas le moment de baisser les bras !

De nombreuses voix s’élèvent pour réclamer un candidat communiste. Dans la diversité des analyses et des opinions, favorables ou pas au cadre Front de gauche, un fil rouge unit tous les partisans d’une candidature communiste : ils rejettent l’idée que l’effacement du PCF serait nécessaire au rassemblement et veulent un parti communiste qui tienne sa place dans la bataille nationale.

Ils ont la conviction qu’un candidat communiste est le meilleur atout pour rassembler largement tous ceux qui aspirent à battre la droite et Nicolas Sarkozy et qui pensent qu’il faut mettre en place en France une politique de rupture avec le capital et ce quel que soit le cadre choisi pour cette campagne des présidentielles.

Les possibilités d’unité des communistes sur un candidat qu’ils désigneraient sont réelles. La candidature Chassaigne peut permettre de sortir du piège dans lequel la direction veut nous enfermer.

Et si les communistes imposaient la candidature communiste ?

Choisir Mélenchon n’est pas anodin et aura à coup sur des conséquences pour l’après présidentielles et l’avenir du PCF.

Sortons du traumatisme du mauvais résultat de Marie-Georges Buffet en 2007 ! Les éléments de confiance existent pour décider d’une candidature communiste. La crise sociale et politique pousse à la rupture avec le capitalisme, à imaginer un autre système politique. Aux législatives comme aux présidentielles, l’opportunité existe de mettre en débat les propositions des communistes, pourquoi pas d’aborder le socialisme.

Les élections cantonales de 2008 et 2011 ont montré qu’il n’y a pas de fatalité au déclin du PCF.

Les débats organisés avec André Chassaigne et André Gerin confirment les potentialités de nos candidats.

Dans nos cellules, sections, dans la fédération de l'Ain, créons les conditions d’un large débat, organisons avant la Conférence nationale le vote des communistes pour désigner leur candidat, soyons intraitable sur la démocratie dans le parti, le respect des paroles et des faits dans les compte-rendus qui seront transmis à la direction, l’élection de délégations représentatives pour la Conférence nationale.

Plus que jamais, l’appel "Pour une candidature communiste en 2012" est un outil pour débattre et convaincre.

Quelles que soient les difficultés présentes, regardons l’avenir. Cette bataille comptera pour l’unité des communistes et pour faire vivre et renforcer le PCF.

 

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31 mars 2011

Avec Mélenchon, le fossé se creuse !

Robert Mirabel nous a fait parvenir les informations suivantes. C'est très instructif... et stupéfiant !

 jean_luc_melenchon_front_de_gauche_2009_03_08

5 mars : réaction de Jean-Luc Mélenchon au premier sondage plaçant Marine Le Pen en tête : « aussi stupide que si le père Noël était en tête » !

Jean-Luc Mélenchon a qualifié ce sondage d’« invraisemblable ». « C’est aussi stupide que si le père Noël était en tête », a-t-il ajouté sur I-Télé. « Tout ça est une guignolisation de la politique, absolument invraisemblable », a lancé le président du Parti de Gauche. « Pourquoi voulez-vous que le peuple français soit le seul peuple qui ait envie d’avoir un fasciste à sa tête », s’est-il interrogé.

En ce qui le concerne, le PCF prend au sérieux les informations sur la montée de Le Pen, et réagit dans un tract qui commence ainsi : « Beaucoup de « politiques » tentent de minimiser les sondages sur les intentions de vote en faveur du front national. Ce n’est pas sérieux. Ce n’est pas en niant les problèmes qu’on les résout. Ces politiques veulent cacher leur responsabilité dans ces intentions de vote. C’est l’injustice qui conduit à des votes de colères. L’indignation est justifiée mais la colère n’est pas de bon conseil. La Gauche doit faire la différence sur cette question de la justice sociale et retrouver la confiance des ouvriers et des salariés de notre pays ». (http://www.pcf.fr/sites/default/fil...)

10 mars : au Parlement européen, Jean-Luc Mélenchon vote (avec Marie-Christine Vergiat, députée "Front de gauche" du Grand Sud-Est) une résolution favorable à la création d’une zone d’exclusion aérienne en Libye.

En ce qui concerne le PCF, il avait exprimé le point de vue opposé, le 8 mars, dans une déclaration où il était notamment écrit : « L’installation d’une zone d’interdiction aérienne dans l’espace libyen comporterait un risque grave d’escalade. Le PCF condamne toute tentative des États-Unis, de l’OTAN ou des pays de l’Union européenne pour arrêter et récupérer les révolutions et les mouvements populaires en cours ».

15 mars (AFP) : "sortir du nucléaire est un impératif" affirme M. Mélenchon dans un communiqué.

"Sortir du nucléaire est un impératif. Cela demandera du temps. Raison de plus pour ne pas retarder les décisions. La planification écologique que je propose est désormais une question centrale du débat pour l’avenir de la France".

En ce qui le concerne, le PCF demande, non pas la sortie du nucléaire, mais « qu’un véritable débat puisse se développer à partir d’informations précises », remarquant que « bien des prises de positions actuelles nous semblent pour le moins prématurées ». Le 15 mars, Pierre Laurent, soulignant que « le réchauffement climatique et la raréfaction des ressources fossiles nécessitent la sortie des énergies carbonées », demande « un débat sérieux et conséquent sur la nécessaire évolution du « mix énergétique » pour garantir en France et à l’échelle mondiale le droit à l’énergie ». Le PCF met aussi l’accent sur le besoin d’une maîtrise publique de l’énergie.

 

 

 

 

En contrepoint, ci dessous la déclaration de presse d'André Gérin, datée du lundi 28 mars 2011


Stop à la guerre en Libye ! Avec l'OTAN, la ligne rouge est dépassée

La guerre en Libye augure mal de l’intervention militaire pour l’opinion arabe.
En contradiction avec ses affirmations, le Président Nicolas Sarkozy et le gouvernement Fillon acceptent de bafouer la légitimité de l’ONU.
La France s’est abaissée en se mettant au service de l’OTAN. C’est l’aveu d’une mise en cause de l’indépendance nationale assumée par la France et l’Europe pour des visées impérialistes.
Que n’avons-nous pas entendu depuis une semaine : alibis, contre-vérités, mensonges d’État pour justifier des raids meurtriers.
Cette aventure a un parfum colonial. Se confirme l’enlisement du conflit et se profile le scénario d’une guerre totale qui menace la Méditerranée et le monde.
Nicolas Sarkozy et l’OTAN sont engagés, à la vérité, pour contrer le printemps des peuples et troquer avec l’Arabie-Saoudite un partage des rôles dans la région.
Comment comprendre les laissez-faire en Côte-d’Ivoire où se profile un nouveau Rwanda ?
Il faut dire stop, non à la guerre en Libye et laisser les libyens choisir leurs dirigeants.
Tous ceux qui, comme Jean-Luc Mélenchon, ont approuvé cette intervention militaire seraient bien inspirés de revoir leurs prises de positions.

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30 mars 2011

Et dans l'Ain ?

Ci-dessous, le courrier d'un camarade de l'Ain adressé au Comité Départemental :

 

 

Bouilloux Jean-Pierre                                                              Aux membres du CD du PCF

                                                                                                  De l’Ain

 

   Suite à l’article de Jacky paru dans le dernier construire dans l’Ain, je voudrais exprimer quelques réflexions contradictions au sujet de ses critiques.

 

1)      Le n° de construire n’est pas daté !

2)      Les membres du CD ont droit à une appréciation sur l’expression des communistes, mais en aucun cas ne peuvent faire cesser leurs expressions, même si celle-ci sont contradictoires avec celles des dirigeants, je dirais même surtout si elles le sont ! Est-ce révolutionnaire que d’être contre la contradiction ? Il est vrai que le Parti, du moins une grande partie de ses dirigeants, ne l'est plus vraiment. Et qu’une grande partie de ceux-ci veulent liquider le Parti de l’intérieur, à petit feu, en dessous, jusqu’à la social-démocratie, mais peut-être est-ce déjà fait ?

3)      Les réseaux ont été mis en place par ces mêmes dirigeants qui aujourd’hui nous reprochent d’en mettre en place. Donc nous nous exprimons dans le cadre des statuts qui précisent que chaque communiste conserve son droit d’exprimer des désaccords !

Quelle est cette attitude que l’on pourrait penser dépassée, qui consiste à vouloir mettre tous les Communistes dans le même moule, sans qu’il y ait la moindre critique ?

4)      Lorsque Jacquin remarque que la direction du Parti dans l’Ain est inexistante, est-ce sans fondement lorsque l’on constate, le nombre de plus hautsqui se sont succédés, depuis un certain nombre d’années ?

N’y aurait-t-il aucune responsabilité des membres du CD ?

Que penser du fonctionnement lorsque l’on apprend, par la bande, que nous avons un nouveau secrétaire départemental ? Pas d’information.

Ne devrait-on pas être au moins averti, lors du moment voir pour plus de démocratie, être consulté pour permettre de trouver notre secrétaire le plus apte à mettre en pratique notre politique ?

5)      Jacky utilise ce qui arrange son argumentation sur l’article de Spire, mais  tait volontairement ces critiques sur le front de gauche et son inquiétude sur l’avenir du Parti.

6)      Je demande un droit de réponse sur le prochain construire dans l’Ain de façon, à ce que les membres du CD permettent l’expression de tous les communistes en direction de tous.

 

C’est dans ce sens, je pense, que le Parti peut se développer sans se renier et être au service des citoyens de notre pays.

 

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12 février 2011

Un message (urgent) de camarades du PCF 73

Ci-après un communiqué de camarades de Savoie... Tellement instructif !

arton59 pcf

De plus en plus de documents du PCF, même dans notre Fédération, ne portent même plus le sigle "PCF" de notre Parti, et qui se souvient encore de notre logo ?

Le "Front de Gauche" se présente de plus en plus comme une organisation à part entière qui prend petit à petit possession de notre Fédé.

Voir les exemples en documents joints.

Pourtant à deux reprises, lors des 34ième et 35ième congrès notre Parti a rejeté cette orientation et a affirmé la nécessité de garder notre identité, laquelle ne contredit en rien la volonté et la nécessité de larges convergences avec d'autres, au delà même du "Front de Gauche". La caricature de la Direction Nationale : "Front de Gauche ou isolement sectaire" est une escroquerie mentale.

Pour les 90 ans de notre Parti, la Direction Nationale a tellement négligé l'évènement qu'elle a laissé le Front National occuper seul le terrain, à Tours, quelque jours seulement après l'anniversaire de la tenue de notre congrès fondateur.
Quel symbole !

Que va faire la DN pour les 140 ans de la Commune en avril prochain ?

Le mouvement social sur les retraites a pris complètement à contre-pieds la Direction Nationale du PCF.

En effet, tandis que celle-ci nous incitait depuis des années à abandonner l'idée d'une abolition du capitalisme, et à la remplacer par une filandreuse idée de "dépassement" ... Tandis que les mots "nationalisations", "socialisme", "lutte des classes" étaient devenus quasiment absents de TOUS les textes du Parti (éditoriaux, rapports du CN, résolutions de congrès), voilà que la rue remet tout ça à l'ordre du jour ...

"JE lutte des Classes !!!" s'est affiché sur tous les murs et a été scandé dans toutes les manifs....!

Le Peuple de France a la vie dure.

La situation internationale en Tunisie, en Grèce, en Egypte, en Islande, au Portugal, en Cote d'Ivoire, et partout en Amérique Latine, mets en relief les politiques criminelles de l'Internationale Socialiste avec laquelle nous avons conclu alliances sur alliances depuis près de 40 ans ...

Dans ce contexte, une réaffirmation de notre identité de COMMUNISTES, et un RENFORCEMENT de notre influence sont devenues une impérieuse nécessité.

Lors des prochaines élections présidentielles, l'effacement de notre Parti serait un désastre et un pas de plus vers notre liquidation-dilution.
__Tract_23_octobre
__Communiqu__du_FDG

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10 février 2011

Adresse aux communistes de l'Ain

Bourg en Bresse le 28/01/2011

Chers /es  Camarades

Des interrogations, des critiques, des incompréhensions s'expriment dans les échanges sur internet dans l'Ain ce qui m'amène à poursuivre le débat.

C'est triste pour un parti révolutionnaire de savoir que le débat au repas fédéral a tourné autour des informations que nous faisons passer Robert et moi. Ceci dit, je pense que les camarades qui se sont exprimés n'ont pas lu les pièces jointes que j'avais envoyées avec mon message du 16 janvier pour m'excuser de ne pas pouvoir participer au repas pour raisons personnelles, notamment la première pièce dont le contenu était très clair, à savoir qu'elle était basée sur le texte d'Arnaud Spire sur la visée communiste paru dans l'Humanité du 5,1,2011, c'est pour ma part un monument de réflexions, ( ci-joint en pièce jointe). C'est loin d'être des diatribes comme certains me l'ont dit, son contenu aurait dû être au cœur des débats. Les deux autres pièces jointes étaient les critiques du livre de Mélenchon et le compte rendu du CN et de l'assemblée des animateurs de sections, cela pour ouvrir des réflexions, et aiguiser l'esprit critique qui tente à disparaitre dans le parti et particulièrement dans l'Ain.

Je regrette que mon texte n'ait pas été lu. Contrairement à ce qui se dit ce n'est pas une activité fractionnelle, je vous rappelle qu'au moment de notre décision de constituer le réseau Michel Frère, secrétaire fédéral, l'a présenté au comité départemental en s'appuyant sur les statuts.

Ce réseau permet de faire bouger les évènements politiques et ne permet pas à la direction du parti d'être la seule à décider. Je vous renvoie au texte d'Arnaud Spire pour mesurer ses inquiétudes, qui sont aussi les nôtres, vis-à-vis de la direction et de la non-souveraineté des adhérents. Je vous invite à lire attentivement sa déclaration (pièce jointe). Il n'est pas le seul à être inquiet; au dernier CN et à l'assemblée des animateurs de section de nombreux camarades se sont offusqués et il y en aura de plus en plus si on ne permet pas aux communistes de s'exprimer. Je rappelle qu'une centaine de camarades était présent au dernier C.N sur 250 élus et que un tiers s'est opposé à la direction, cela veut dire que 80 personnes sur 250 ont approuvé les orientations de la direction ; c'est aussi ça la démocratie. Raison de plus pour nous, et pour tous, de poursuivre le débat.

Car c'est bien d'un débat qu'il s'agit, or le débat entre communistes dans l'Ain il n'y en a pas. J'ai demandé à la direction fédérale les assemblées de communistes qui se sont tenues dans le département en dehors des rencontres avec le Front de gauche, aucune réponse donc on peut penser qu'il n'y en a pas eu pour préparer la rencontre nationale.

Dans ce cas, la seule voie qui nous reste c'est internet, c'est triste d'ailleurs que certains dénigrent l'efficacité d'internet au moment où le peuple Tunisien, muselé d'une main de fer par un dictateur mafieux,(il était membre de l'internationle socialiste), 11 millions d'habitants, 5 millions de familles, 4 millions d'internautes, réussissent la révolution de "jasmin". La démocratie est l'arme du plus grand nombre qui a fait tomber un dictateur. Les Tunisiens construisent des fronts populaires dans tout le pays.

D'ici le mois de juin j'espère qu'il y aura, selon les statuts plusieurs assemblées de communistes dans l'Ain. Le fonctionnement interne de la fédération est inexistant , les communistes ne connaissent pas les décisions prises par le C.D, il parait que l'on a encore changé de secrétaire fédéral ou coordinateur ?

Pour les cantonales un grand nombre de sections au plan national présente des candidats communistes de large rassemblement, voire de fédérations entières comme la Seine Maritime. ( voir leur blog) qui ne cède pas à la pression du parti de gauche pour affaiblir le PCF. Certaines commencent à être inquiètes de cette aventure politique dangereuse pour l'avenir du parti.

Pour les présidentielles je vous invite à lire attentivement la lettre aux communistes d'André Chassaigne (pièce jointe) que Robert Mirabel vous a envoyée, elle est riche d'enseignements politiques notamment la partie "le bilan de six mois de labourage". Allez sur son blog vous pourrez vous rendre compte de ses colères rentrées et contrairement à ce que certains disent il n'a pas été mis en place par le parti, sa candidature est une décision personnelle, il n'a toujours pas le soutien de la direction nationale ce qui fait que la dizaine de candidats potentiels du PS passe dans les télés et radios, la Lepen aussi, la droite on n'en parle pas, elle est la bienvenue sur les chaines publiques, mais André Chassaigne non, voila le dynamisme révolutionnaire et la solidarité politique d'une direction nationale, (voir aussi l'huma du mercredi 26,1,2011 bas de page 6 ) alors que la direction nationale est disponible pour Mélenchon.

Toute notre histoire est marquée par l'importance du parti dans les combats politiques et dans son efficacité sur le terrain. Laisser le champ libre à Mélenchon c'est aller à des déboires politiques plus graves que l'expérience Mitterrand.

Le réseau milite pour le "non-effacement du parti" ; Arnaud Spire, André Chassaigne, André Gerin, et beaucoup d'autres aussi.

Mais ce qui fait le plus mal c'est que certains camarades, pour justifier notre recul électoral, avance une argumentation sur la déconsidération historique du pcf du fait de notre soutien à l'ex-URSS. Excusez-moi mais je voudrais rappeler que notre parti n'a pas de sang sur les mains et que depuis 1976 avec Jean Kanapa il a coupé le cordon ombilical avec l'URSS et les pays de l'est et depuis plus longtemps encore nous avons coupé avec l'internationale communiste et qu'en aucun cas nous sommes responsables de ce "cauchemar". Même si la droite et ses extrêmes travaillent inlassablement sur ces thèmes contre nous, cela fait un demi siècle que le pcf travaille pour son autonomie, et sur ses valeurs : la Résistance, le programme du Conseil National de la Résistance, Ambroise Croizat et la sécurité sociale, Marcel Paul et l'énergie, Maurice Thorez et la fonction publique etc etc. c'est de cela qu'il faut qu'on parle et c'est ces valeurs qu'il défendre. Cette histoire , habilement entretenue pour nous porter des coups, pèse sur certains.

Par contre je pense que l'on a insuffisamment analysé les trois dernières décennies de notre engagement politique en France, en Europe et dans le monde, et là nous sommes les seuls responsables.

Je voudrais prendre un seul exemple : le passage de Robert Hue à la direction du parti, la mutation avec ce qui en a découlé, son livre "la mutation" qui a jeté le bébé avec les eaux sales, la casse des structures du parti, etc... Où est-il aujourd'hui ? Autre exemple, la gauche plurielle, avec notre participation au gouvernement, mal gérée politiquement ; que n'a-t-on pas dit pendant cette période, nombre de contestations de syndicalistes, d'élus, de militants communistes, sur les premières attaques contre la sécurité sociale, de l'ouverture de certaines entreprises nationales au capital privé, ou le début des délocalisations d'entreprises. La direction nationale a persévéré dans cette voie, des députés communistes se sont opposés à ces dérives, certains n'ont pas voté à l'Assemblée Nationale, et après l'échec, Marie George Buffet a été obligée de reconnaitre que nous avions fait des erreurs.

Je pense sincèrement que le front de gauche ne damera pas le pion à Marine Le Pen et aux abstentionnistes, deux grands dangers pour cette élection. Par contre le Parti communiste avec son programme et un appel à un large rassemblement de toutes les forces de gauche et progressistes, cela serait possible mais une fois de plus c'est l'histoire qui va trancher mais on ne crée pas toutes les conditions pour que les communistes soient propriétaires de la décision.

Voila ce que je voulais vous dire. Vous pouvez compter sur notre vigilance pour faire vivre et renforcer le PCF

Guy Jacquin

Nous vous invitons à participer à un débat pour les Présidentielles 2012

avec André Chassaigne et André Gerin

Samedi 12 février de 10h30 à 14h à l' Embarcadaire-13 bis quai Rambaud 69002 Lyon

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03 février 2011

Un débat, un vrai et vite !!!

Guy Jacquin: Aux communistes de l'Ain                                                                                                                                  Bourg Bourg en Bresse le 28/01/2011

Des interrogations, des critiques, des incompréhensions s'expriment dans les échanges sur internet dans l'Ain ce qui m'amène à poursuivre le débat.

C'est triste pour un parti révolutionnaire de savoir que le débat au repas fédéral a tourné autour des informations que nous faisons passer Robert et moi. Ceci dit je pense que les camarades qui se sont exprimés n'ont pas lu les pièces jointes que j'avais envoyées avec mon message du 16 janvier pour m'excuser de ne pas pouvoir participer au repas pour raisons personnelles, , notamment la première pièce dont le contenu était très clair, à savoir qu'elle était basée sur le texte d'Arnaud Spire sur la visée communiste paru dans l'Humanité du 5,1,2011, c'est pour ma part un monument de réflexions, ( ci-joint en pièce jointe). C'est loin d'être des diatribes comme certains me l'on dit, son contenu aurait dû être au cœur des débats. Les deux autres pièces jointes étaient les critiques du livre de Mélanchon et le compte rendu du CN et de l'assemblée des animateurs de sections, cela pour ouvrir des réflexions, et aiguiser l'esprit critique qui tente à disparaitre dans le parti et particulièrement dans l'Ain.

Je regrette que mon texte n'ai pas été lu. Contrairement à ce qui ce dit ce n'est pas une activité fractionnelle, je vous rappelle qu'au moment de notre décision de constituer le réseau Michel Frère, secrétaire fédéral, l'a présenté au comité départemental en s'appuyant sur les statuts.

Ce réseau permet de faire bouger les évènements politiques et ne permet pas à la direction du parti d'être la seule à décider. Je vous renvoie au texte d'Arnaud Spire pour mesurer ses inquiétudes, qui sont aussi les nôtres, vis-à-vis de la direction et de la non-souveraineté des adhérents. Je vous invite à lire attentivement sa déclaration. Il n'est pas le seul à être inquiet, au dernier CN et à l'assemblée des animateurs de section de nombreux camarades ce sont exprimés et il y en aura de plus en plus si on ne permet pas aux communistes de s'exprimer. Je rappelle qu'une centaine de camarades était présente au dernier C.N sur 250 et que un tiers s'est opposé à la direction, cela veut dire que 80 personnes sur 250 ont approuvé les orientations de la direction ; c'est aussi ça la démocratie. Raison de plus pour nous, et pour tous, de poursuivre le débat.

Car c'est bien d'un débat qu'il s'agit, or le débat entre communistes dans l'Ain il n'y en à pas. J'ai demandé à la direction fédérale les assemblées de communistes qui se sont tenues dans le département en dehors des rencontres avec le Front de gauche, aucune réponse donc on peut penser qu'il n'y en a pas eu pour préparer la rencontre nationale.

Dans ce cas, la seule voie qui nous reste c'est internet, c'est triste d'ailleurs que certains dénigrent l'efficacité d'internet au moment où le peuple Tunisien, muselé d'une main de fer par un dictateur mafieu, 11 millions d'habitants, 5 millions de familles, 4 millions d'internautes, réussissent la révolution de "jasmin". La démocratie est l'arme du plus grand nombre qui a fait tomber un dictateur. Les Tunisiens construisent des fronts populaires dans tout le pays.

D'ici le mois de juin j'espère qu'il y aura, selon les statuts plusieurs assemblées de communistes dans l'Ain. Le fonctionnement interne de la fédération est existant , les communistes ne connaissent pas les décisions prises par le C.D, il parait que l'on a encore changé de secrétaire fédéral ou coordinateur.

Pour les cantonales un grand nombre de sections au plan national présente des candidats communistes de large rassemblement, voire de fédérations entières comme la Seine Maritime. ( voir leur blog) qui ne cède pas à la pression du parti de gauche pour affaiblir le PCF. Certaines commencent à être inquiètes de cette aventure dangereuse pour l'avenir du parti.

Pour les présidentielles je vous invite à lire attentivement la lettre aux communistes d'André Chassaigne que Robert Mirabel vous a envoyée, elle est riche d'enseignements politiques notamment la partie "le bilan de six mois de labourage". Aller sur son blog vous pourrez vous rendre compte de ses colères rentrées et contrairement à ce que certains disent il n'a pas été mis en place par le parti, sa candidature est une décision personnelle, il n'a toujours pas le soutien de la direction nationale ce qui fait que la dizaine de candidats potentiels du PS passe dans les télés et radios, la Lepen aussi, la droite on n'en parle pas, elle est la bienvenue sur les chaines publiques, mais André Chassaigne non, voila le dynamisme révolutionnaire et la solidarité politique d'une direction nationale, (voir aussi l'huma du mercredi 26,1,2011 bas de page 6 ) alors que la direction nationale est disponible pour Mélanchon.

Toute notre histoire est marquée par l'importance du parti dans les combats politiques et dans son efficacité sur le terrain. Laisser le champ libre à Mélachon c'est aller à des déboires politiques plus graves que l'expérience Mitterrand.

Le réseau milite pour le "non-effacement du parti" ; Arnaud Spire, André Chassaigne, André Gerin, et beaucoup d'autres aussi.

Mais ce qui fait le plus mal c'est que certains camarades, pour justifier notre recul électoral, avance une argumentation sur la déconsidération historique du pcf du fait de notre soutien à l'ex-URSS. Excusez-moi mais je voudrais rappeler que notre parti n'a pas de sang sur les mains et qui depuis 1976 avec Jean Kanapa il a coupé le cordon ombilical avec l'URSS et les pays de l'est et depuis plus longtemps encore nous avons coupé avec l'internationale communiste et qu'en aucun cas nous sommes responsables de ce "cauchemar". Même si la droite et ses extrêmes travaillent inlassablement sur ces thèmes contre nous, cela fait un demi siècle que le pcf travaille pour son autonomie, et sur ses valeurs : la Résistance, le programme du Conseil National de la Résistance, Ambroise Croizat et la sécurité sociale, Marcel Paul et l'énergie, Maurice Thorez et la fonction publique etc etc. c'est de cela qu'il faut qu'on parle et qu'on défende. Cette histoire , habilement entretenue pour nous porter des coups, pèse sur certains.

Par contre je pense que l'on a insuffisamment analysé les trois dernières décennies de notre engagement politique en France, en Europe et dans le monde, et là nous sommes les seuls responsables.

Je voudrais prendre un seul exemple : le passage de Robert Hue à la direction du parti, la mutation avec ce qui en a découlé, son livre "la mutation" qui a jeter le bébé avec les eaux sales, la casse des structures du parti, etc... Où est-il aujourd'hui. Autre exemple, la gauche plurielle, avec notre participation au gouvernement, mal gérée politiquement ; que n'a-t-on pas dit pendant cette période, nombre de contestations de syndicalistes, d'élus, de militants communistes, sur les premières attaques contre la sécurité sociale, de l'ouverture de certaines entreprises nationales au capital privé, ou le début des délocalisations d'entreprises. La direction nationale a persévéré dans cette voie, des députés communistes se sont opposés à ces dérives, certains n'ont pas voté à l'Assemblée Nationale, et après l'échec, Marie George Buffet a été obligée de reconnaitre que nous avions fait des erreurs.

Je pense sincèrement que le front de gauche ne damera pas le pion à Marine Le Pen et aux abstentionnistes, deux grands dangers pour cette élection. Par contre le Parti communiste avec son programme et un appel à un large rassemblement de toutes les forces de gauche et progressistes, celà serait possible mais une fois de plus c'est l'histoire qui va trancher mais on ne crée pas toutes les conditions pour que les communistes soient propriétaires de la décision.

Voila ce que je voulais vous dire. Vous pouvez compter sur notre vigilance pour faire vivre et renforcer le PCF

Guy Jacquin

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01 février 2011

2012 : Le débat est ouvert

Ci-joint la conférence de presse donnée par André Gérin expliquant le sens de sa candidature

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12 janvier 2011

Une candidature communiste pour 2012 !

Appel du 4 Décembre 2010

   

Une candidature communiste pour les élections présidentielles 2012 !

Une candidature communiste à l’élection présidentielle de 2012 est une nécessité impérieuse au regard de la situation nationale et internationale.

Grèves et manifestations massives en France, en Espagne, en Irlande, en Grèce, au Portugal… renforcement de partis se référant au communisme au Portugal, en Grèce, en République Tchèque, en Moldavie, renaissance ou renforcement accéléré d’un Mouvement de la Jeunesse Communiste fortement engagé sur des positions révolutionnaires... Il s’agit d’une situation inédite, 20 ans après la chute du « mur de Berlin ».

   

Les peuples relèvent le gant de la lutte de classes, dénoncent un système capitaliste responsable des drames sociétaux et environnementaux, réinterrogent la pertinence du socialisme comme perspective de sortie du capitalisme, notamment à partir des avancées sociales et politiques en Amérique Latine qui montrent que le processus d’un socialisme du vingt et unième siècle est à la portée des peuples.

L’expérience du peuple de France uni sur des propositions claires et fortes contre la casse des retraites change la donne, bouscule les recompositions politiciennes qui préparaient la continuité politique d’ une alternance tranquille en 2012. Le mouvement populaire sait qu’il ne peut faire confiance à un gouvernement de gauche avec un PS hégémonique inféodé aux logiques de l’Europe de Maastricht et du FMI.

Dans toute l’Europe, des plans d’austérité mis en place par des gouvernements de droite et sociaux démocrates visent à faire payer aux peuples la crise du système capitaliste. Pour faire accepter leurs projets destructeurs, les forces du capital mènent une véritable guerre idéologique qui doit être combattue en permanence et en toute occasion par les communistes.

Le capitalisme apparaît de plus en plus comme un « No futur ». La nécessité du communisme s’ancre et grandit dans l’obligation et l’urgence de répondre aux grands enjeux de civilisation auxquels l’humanité est confrontée.

C’est dans ce contexte de lutte de classes que doit être examinée une candidature issue du PCF aux présidentielles, portant un programme de rupture avec ce capitalisme prédateur, la remise en cause de la domination de l’Euro et de l’Union Européenne, la reconquête de la souveraineté populaire, la défense du travail et de l’industrie, la réappropriation populaire des services publics par la nationalisation des banques et des entreprises stratégiques.

La candidature communiste est indispensable pour participer à la bataille idéologique, ouvrir des perspectives de prolongement politique aux luttes sociales actuelles, aider notre peuple à se rassembler pour imposer ses exigences et ses propositions avant, pendant et après 2012.

Les statuts du PCF sont sans ambigüité. Ce sont les organisations du parti qui proposent des candidatures, qui doivent être discutées et décidées par les communistes. Une conférence nationale doit être réunie pour désigner le candidat à l’élection présidentielle.

Après l’Assemblée des secrétaires de section du 8 janvier [1], l’appel à candidatures est maintenant lancé et une Conférence nationale aura lieu les 4 et 5 juin pour faire une proposition soumise au vote des communistes.
- Nous nous prononçons pour le principe d’une candidature communiste à l’élection présidentielle 2012 et nous appelons les communistes et les organisations du parti à faire des propositions de candidats ainsi qu’à s’emparer de la construction d’un programme communiste.
- A l’issue de la conférence nationale de juin, les communistes devront se prononcer sur le principe d’une candidature communiste ainsi que sur le choix du candidat, sur les principaux éléments du programme et sur le cadre du rassemblement nécessaire.
- La décision finale par les communistes doit être garantie quelle que soient les discussions avec le partenaires du Front de gauche.

Cet appel est lancé par

- Caroline ANDRÉANI (membre du Conseil National, fédération de Seine-Saint-Denis) ;
- Paul BARBAZANGE (membre du Conseil National, fédération de l’Hérault) ;
- Floriane BENOIT (membre du Conseil National, fédération de l’Isère) ;
- Hugues BOUSQUET (fédération de l’Hérault) ;
- Marie-Christine BURRICAND (membre du Conseil National, fédération du Rhône) ;
- Aimé COUQUET (fédération de l’Hérault) ;
- Alain DE POILLY (membre du Conseil National, fédération du Val-de-Marne) ;
- André GERIN (membre du Conseil National, fédération du Rhône) ;
- Jean-Jacques KARMAN (membre du Conseil National, fédération de Seine-Saint-Denis) ;
- Jean Claude KORDE (fédération du Bas-Rhin) ;
- Jean-Pierre MEYER (membre du Conseil National, fédération du Var) ;
- Pascale NOIZET (membre du Conseil National, fédération de Paris) ;
- Hervé POLY (membre du Conseil National, secrétaire de la fédération du Pas-de-Calais) ;
- Laurent SANTOIRE (fédération de Seine-Saint-Denis).

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26 mars 2010

Régionales 2010 : premières analyses et interrogations

Le point de vue du Réseau National sur les dernières élections... Abstention, Front National, Front de Gauche, PCF etc. Voilà un texte riche d'informations et d'enseignements...

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Régionales 2010 : premières analyses et interrogations

 

 

Les dernières élections régionales témoignent de la crise persistante du système politique et interrogent le Parti communiste quant à sa stratégie et son avenir.

C'est pourquoi, pour des raisons d'efficacité et de respect de la démocratie, il faut différer le congrès prévu en juin : s'il se tenait dans moins de trois mois, il ne permettrait pas aux adhérents de participer à l'indispensable débat approfondi qu'exige la situation, qu'il s'agisse des questions essentielles posées à la société ou de l'existence du Parti demain.

Nous livrons ici une première analyse qui ne pourra que s'enrichir des discussions à venir au sein du PCF.

 

Abstention et vote sanction

 

Atteignant 53,64% au premier tour (+ 20 points par rapport à 2004) et 48,8% au second tour (+ 15 points), elle traduit le fossé croissant entre la représentation politique, les institutions et le peuple et témoigne de la perte de confiance dans le politique.

Elle touche toutes les catégories sociales mais plus particulièrement les catégories populaires : 62% des ouvriers se sont abstenus le 14 mars.

L'exclusion croissante des plus exploités du système politique aboutit à une confiscation de la vie politique par une minorité.

L'abstention renvoie le PCF à l'affaiblissement de son lien avec le monde populaire qui représente par nature l'essentiel de son électorat.

 

Par ailleurs, avec 11,4%, le Front national a pu se maintenir au second tour dans 12 régions et obtenir une centaine d'élus. Il réalise ses meilleurs résultats en Paca et dans le Nord-Pas-de-Calais. Face à la crise économique et à la crise du système politique, son score confirme la permanence de ses idées et leur pouvoir de nuisance.

 

Ceux qui se sont mobilisés ont choisi majoritairement un vote sanction contre la droite et le gouvernement, dont le premier bénéficiaire est le Parti socialiste. Tandis qu'Europe Ecologie, sans retrouver son score des européennes, s'installe dans le paysage politique.

 

Les résultats du Front de gauche

 

Dans cinq régions la majorité des communistes avait décidé de se présenter avec le PS dès le 1er tour et dans dix-sept le choix avait été celui du Front de gauche.

Dans trois de ces régions (Alsace, Franche-Comté, Poitou-Charentes) le Front de gauche n'a pas atteint les 5%. Il réalise entre 5 et 10% dans 10 cas et dépasse les 10% dans quatre régions où les listes étaient conduites par des communistes populaires et clairement identifiés : Nord-Pas-de-Calais, Auvergne, Corse et Limousin. Dans les trois premières le PCF avait été à l'initiative de listes indépendantes en 2004.

 

Si, avec 1 137 250 voix, le Front de gauche fait mieux que Marie-Georges Buffet aux présidentielles (707 268 voix), son résultat reste cependant très loin des 9% réalisés par les candidats communistes aux cantonales de 2008, avec 1 175 529 voix sur seulement une moitié de cantons renouvelables.

 

On peut comparer les résultats avec ceux de 2004 dans quatre régions où le PCF avait présenté des listes conduites par des communistes : Nord-Pas-de-Calais avec Alain Bocquet, Ile de France avec Marie-Georges Buffet (liste de Gauche populaire et citoyenne), Auvergne avec André Chassaigne (liste de large rassemblement) et Corse avec Dominique Bucchini.

 

- En Auvergne, André Chassaigne, qui a mené une campagne de dirigeant communiste, réalise le meilleur score national avec 14,26% et un gain de plus de 13 000 voix sur 2004. Notons qu'entre les premiers tours des législatives de 2002 et 2007, le candidat communiste A.Chassaigne était passé de 9 664 voix et 22,90% à 43,76% et 17 979 voix. S'il y a bien dynamique, elle ne semble pas avoir attendu le Front de gauche pour se manifester.

- Dans le Nord/Pas-de-Calais, la liste conduite par Alain Bocquet obtient 10,8% ( +0,12% par rapport à 2004) et 132 435 voix (-40 000).

- En Ile-de-France, la liste conduite par Pierre Laurent perd en pourcentage et en voix. 189 193 voix et 6,55% en 2010 pour 263 920 voix et 7,20% en 2004, soit -74 727 voix. En Seine-Saint-Denis, le Front de gauche perd 3% et 20 646 voix.

Ce résultat confirme les défaites aux municipales et la perte du Conseil général en 2008 et interroge quant aux résultats de nos dirigeants.

- Reste la Corse où Dominique Buccini réalise une belle performance puisqu'il multiplie ses voix presque par 3. C'est une dynamique exceptionnelle dans une région exceptionnelle.

 

Il faut souligner également le très bon résultat obtenu dans le Limousin au premier (13,13%) comme au second tour (19,10%) par la liste de large rassemblement, allant bien au delà du Front de gauche, ayant comme tête de liste un communiste clairement identifié, Christian Audoin.

L'analyse affinée des résultats du Front de gauche confirme d'ailleurs que pour l'essentiel ils sont dus à l'électorat le plus mobilisé du PCF.

Si le Front de gauche apparaît comme la première force de "la gauche de la gauche" - dont le total de voix cumulées est en baisse par rapport à 2004 et aux européennes de 2009 -, il ne profite pas pour autant du recul du NPA et de Lutte ouvrière.

Ses résultats n’en font pas une force alternative au PS et au social libéralisme. Il se confirme finalement l’absence d’une dynamique populaire nationale qui se traduirait dans le vote et permettrait de faire reculer l’hégémonie du PS et de ses alliés.

 

Moins d'élus communistes

 

Le nombre de conseillers régionaux communistes passe de 191 en 2004 à 64 sur un total de 102 pour l'ensemble du Front de gauche.

Cette perte des 2/3 des élus communistes est directement liée au choix du Front de gauche. Il a fallu négocier deux fois. Une première fois avec nos partenaires du Front de gauche, sans aucune référence possible à des choix antérieurs des électeurs. Une seconde fois avec un PS arrogant en raison de son résultat alors que le poids des écologistes a augmenté. Comment imaginer une gauche de combat plus forte dans les conseils régionaux avec des élus communistes nettement moins nombreux ?

Par ailleurs la division a coûté très cher en Picardie (aucun élu) où les communistes auraient pu passer la barre des 10% s'ils s'étaient rassemblés sur la liste conduite par Maxime Gremetz.

Pas d'élus non plus en Languedoc-Roussillon, où la bataille menée par les communistes pour la présence d'une liste autonome a contraint Martine Aubry à présenter la liste Mandroux au premier tour : une basse manœuvre politicienne qui permet de re-gauchir le blason du PS, tout en renforçant au final la réélection du populiste Georges Frêche, soutenu par l'essentiel des élus socialistes de la région.

En Picardie, Languedoc-Roussillon, Île-de-France, PACA... des élus communistes sortants ont choisi de partir dès le premier tour avec le PS à l'image de Robert Hue, contre l'avis majoritaire des communistes. D'autres, en région parisienne, ont rejoint des listes d'Europe Ecologie. Nous attendons toujours que la direction condamne ces attitudes qui brouillent un peu plus l'image nationale du PCF.

 

Le Front de gauche, force d'appoint du PS ?

 

Le congrès de décembre 2008 a acté la volonté majoritaire des communistes de continuer le PCF.

La direction a imposé le Front de gauche en reprenant à son compte l'exigence des militants de s'émanciper de la tutelle du PS, tout en accréditant l'idée que le Parti communiste était trop faible pour aller seul à la bataille alors même que les cantonales de 2008 témoignaient de nos capacités de reconquête. N'oublions pas non plus que, quelles que soient les formes de rassemblement mises en œuvre, elles ne pourrons déboucher sur les changements fondamentaux indispensables sans la présence d'un Parti communiste organisé et influent.

Certains n'ont voulu voir dans le Front de gauche qu'une nouvelle alliance tandis que d'autres annonçaient d'emblée leur volonté d'en faire une nouvelle force politique.

Des communistes attachés à faire vivre et renforcer le PCF se sont engagés dans cette démarche faute de mieux, avec la volonté que le PCF pèse le maximum dans cette bataille, dans l'espoir d'une rupture avec une politique d'alignement sur le PS.

Leur travail est un point d'appui important pour contrecarrer les volontés liquidatrices et assurer l'existence à venir du PCF. Mais cela ne modifie pas le sens général assigné au Front de gauche.

Nous récusons le Front de gauche considéré comme nouvelle alliance parce qu'il se construit sur un modèle ancien d'union au sommet qui tourne le dos au rassemblement nécessaire du peuple de France. Nous ajoutons qu'en enfermant le PCF dans un cartel de petites organisations, il l'éloigne de sa vocation à être un parti populaire, combatif, épine dorsale de toute la gauche.

 

Il apparaît de plus en plus que le Front de Gauche est l'embryon d'une nouvelle force politique dans laquelle le PCF pourrait se fondre voire se réduire à un courant.

Cette thèse d'une nouvelle organisation politique est portée par des dirigeants du PCF depuis le congrès de Martigues. Récemment Marie-Georges Buffet déclarait: « Les élus du Front de gauche continueront à porter les programmes de notre campagne », évitant toute référence aux élus communistes et à leur originalité. Et elle n'a pas sursauté quand Jean-Luc Mélenchon a fait la proposition d'une candidature commune aux élections présidentielles de 2012.

Sur les listes du second tour, toute référence au PCF a disparu pour ne garder que le seul logo du Front de gauche et il y a fort à parier que les groupes communistes dans les assemblées régionales cèderont la place à des groupes Front de gauche.

Depuis plusieurs mois, le PCF est réduit par sa direction au rôle de cheville ouvrière du Front de gauche et son horizon se limite aux institutions. Cela lui tient lieu de stratégie et tous les efforts annoncés au congrès sur les questions d'organisation sont restées lettre morte. Les militants sont transformés en supplétifs de batailles électorales.

 

Localement, dans la diversité des situations, des militants font vivre leur Parti, mènent le débat idéologique, participent aux luttes, prennent des initiatives sur différents sujets. Mais cet effort n'est pas relayé au plan national et c'est donc l'effacement qui l'emporte.

 

Enfin, le Front de gauche devait parait-il permettre de s'émanciper du Parti socialiste. Force est de constater que dans la plupart des régions, aucune condition de programme n'a été mise à notre participation aux listes de gauche pas plus qu'aux exécutifs, à l'exception du Limousin ou du Nord-Pas-de-Calais. A-t-on à cette occasion débattu d'autre chose que de places éligibles ?

 

Tout cela réduit le Front de gauche à une force d'appoint du PS.

Il y a comme un parfum de gauche plurielle dans l'air !

 

Le PCF à la croisée des chemins

 

En 2009 et 2010, le PCF a fait le choix de ne pas se présenter sous ses couleurs à des scrutins nationaux.

Les communistes doivent regarder les choses en face: si l'existence du PCF ne peut se limiter à sa présence dans les élections et si l'avenir des exploités ne se limitera jamais aux moment électoraux, le refus d'affronter les échéances électorales sous ses couleurs aurait inéluctablement comme conséquence sa disparition en tant que parti politique. Ce n’est pas parce qu’en dehors de la proportionnelle intégrale tous les modes de scrutins sont malhonnêtes que nous devrions déserter le champ électoral.

Exister, c'est avoir le courage d'être présents dans toutes les échéances!

La direction du Parti voudrait nous imposer un congrès bâclé d'ici juin pour continuer cette ligne d'effacement du PCF jusqu'à une candidature unique aux présidentielles, imposer Pierre Laurent comme secrétaire national, museler l'indispensable débat entre communistes par un changement de statuts...
Ni les communistes, ni le peuple n'ont besoin d'un tel congrès qui conduirait tout droit à l'effacement du PCF de la vie politique nationale. C'est pourquoi nous demandons que le congrès soit différé pour donner aux adhérents le temps et les moyens de la réflexion et du débat démocratique.

 

Les communistes ont besoin de s'armer idéologiquement dans une période d'affrontement de classe intense, de prendre des initiatives leur permettant d'être utiles au renforcement des luttes, de développer la solidarité internationale, de reconstruire l'organisation communiste au plus près des gens dans les entreprises et les quartiers populaires.

- Adressons-nous à ces millions de citoyens qui mesurent les méfaits du capitalisme mais ne nous identifient pas comme utiles pour résoudre les questions auxquelles ils sont confrontés.

- Gagnons notre légitimité dans les luttes pour la défense de l'emploi, du pouvoir d'achat, de la retraite et des services publics.

- Prenons des initiatives pour construire la solidarité dans les cités populaires et faire reculer la misère. Attaquons le capitalisme au cœur en reconstruisant l'organisation communiste dans l'entreprise.

- Exigeons un référendum pour empêcher le coup d'état de Sarkozy contre la réforme des collectivités territoriales.

 

Plus que jamais, faisons vivre et renforçons le Parti communiste français.

 


 

 

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